2ème jour de l’étape 4 ou journée de repos

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Le rayon laser pour guider les concurents dans la nuit
Photo Pierre-Emmanuel RASTOIN

Tout les coureurs ont la même pensée en tête : le plus dur est passé... Hier, à 7 heures du matin, 19 coureurs avaient abandonné en cours d’étape. Les autres sont rentrés tout au long de la nuit, offrant un spectacle émouvant sur la ligne d’arrivée. Des réactions en tout genre : de la joie souvent, bien sur, mais aussi de la fierté, des larmes ou juste de l’incrédulité d’avoir enfin terminé. Le tableau poétique d’une longue file de lampes frontales guidées par un laser vert au milieu du désert constitue définitivement le moment phare de cette course, l’instant suspendu qui reste dans la mémoire de tous - coureurs et organisateurs. Les premiers, bien entendu, ne courent pas de nuit. Ils arrivent plus tôt que la masse des forçats des pistes. C’est le cas pour nos pompiers qui ont mis le turbo pour terminer cette étape.

Fabien, Claudio et Marc ont terminé leur 4ème étape, la galère de cette semaine de titan, après 9h.30 et 10h.30 de course. Ce qu’ils sont en train de réaliser durant cette semaine est absolument exceptionnel. Pour leur première participation à ce marathon qui représentait forcément un saut dans l’inconnu, terminer la semaine était probablement un objectif raisonnable, pour lequel ils se sont entrainés. Mais, si l’on fait un petit tour dans le chiffre du classement, ça devient carrément grand !

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Il y a tout d’abord le classement de l’étape la plus difficile, 75.5 Km dans le désert, avec comme entrée, 1000 mètres de montée à 25% dans le sable. Fabien et Marc obtiennent leur meilleur classement d’étape depuis le début de la semaine, Claudio arrivant en même temps que Marc au bivouac.

Au classement général individuel, cela donne :

  • 40e, Fabien (121), 10 places de gagnées !
  • 78e, Claudio (122)
  • 102e, Marc (120)

Enfin, le meilleur, c’est le classement par équipe. Sur un total de 46 équipes encore en course à ce jour, ils sont arrivés 5e lors de l’étape 4, ce qui les place au 7e rang du classement général.

La journée de repos, qui ne mérite son nom que pour les premiers coureurs, permet de reposer les organismes, usés par des écarts de températures importants (35 degré de différence entre la nuit et le jour) et un parcours présenté par l’ensemble des coureurs comme « très compliqué ». Vendredi, c’est la journée du marathon classique, ultime épreuve avant une dernière étape en forme de récréation. Malgré la fatigue, malgré la chaleur étouffante, il règne sur le bivouac une sorte de soulagement générale, presque un air de vacances...

Merci Marc, Fabien et Claudio pour votre engagement, votre courage !

Ci-dessous, on reconnait la casquette Courir...Ensemble (une version des sables du maillot jaune) au départ de l’étape 3.

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Photo Pierre-Emmanuel RASTOIN

Source : http://www.darbaroud.com



dr